Trop de remous par vent du 240 car champ encaissé.
Dommage car je venais juste de le dénicher.
Après déco je constate une Vs de 25kmh et des ascendances inhabituelles.
Posé dans la foulée, pas cassé.
Tel un NAVET (NAVigateur de l'Est Toulousain) planté par ses potes au milieu d'un champ, j'attends que se lève le vent annoncé par toute les météos.
Et quitte à attendre, autant le faire en vol !
Je fais un petit tour dans les environs mais comme je n'ai que 3 litres de fuel, je ne m'éloigne pas longtemps.
7H, j'entends déjà des pilotes qui décollent, c'est sur, ça aide à se réveiller, mais quand même, la nuit fût très courte, comment ont-ils fait pour se lever de bonne heure ?, Bon, il faut y aller ....Déco, tout seul, les premiers sont déjà en vol, les autres dorment encore.... face au vent, à 300m et à 20 km/h, ça va, puis ça commence à bouger de plus en plus, et encore plus, demi-tour immédiat, je vois passer un paramotoriste, en dessous de moi, presque en radada, il part en balade, il est fou, j'ai un peu de mal à comprendre, j'ai même l'impression que je vais être éjecté de la sellette si les sangles ne me retiennent pas, comment vais-je rejoindre la base, dois-je me vacher, comment c'est, près du sol????? Et, en perdant de l'altitude pour préparer l'atterro, plus rien, du velours. Mon gps indique une vitesse max de 83 km/h!!!
J'apprends que des pilotes sont vachés, loin de la base, ils étaient partis vent de dos!!!
J'adresse un grand merci aux organisateurs de ce rassemblement, nous avons passé un superbe week-end, à l'année prochaine.
Avec Jean Jacques, nous avons préparé un nav de 90 km vers le confluent du Lot et de la Garonne. Nous partons vers le Mas d'Agenais, vent de dos, en espérant qu'il faiblira pour le retour. Vertical Tonneins, passage au dessus du confluent et nous remontons le Lot, c'est très agréable, mais nous n'avons pas assez de temps pour virer au dessus de Sainte Livrade. Le retour s'effectue face au vent à 30 km/h. Une heure de retour, c'est un peu long, mais bon, on ne va quand même pas se plaindre !!! j'en connais qui aurait bien aimé être parmi nous. 70 km parcourus à 41 km/h.
enfin un vol avec mon H&E retrouvé ( moteur refait à neuf )
1 h de vol en compagnie de Guy d'Albi, un peu chahutés tout de meme! séquences photos, etc..
Les thermiques sont actifs et c'est l'occasion de tester les effets. J'ai pu monter jusqu'à 600m avec très peu de moteur en tournant au dessus des zones actives, même si de temps en temps, ça secoue les os, c'est amusant de ressentir cette traction vers le haut. Retour au dessus de la piste et 12 minutes de descente, moteur coupé, c'est super, 32 km parcourus à 42 km/h.
Je rejoins en vol Alain et Emeric qui sont à Falgayrac. Contact radio, RDV est pris vers Dourgne et nous nous retrouvons dans la plaine face à la Montagne Noire.
Je rentre avec eux à Falgayrac, soit 1 h 3/4 de vol un peu secoué sur la dernière demi-heure.
Merci Emeric pour l'assistance auto jusqu'aux Manenses.
Les yeux plus gros que le ventre ! J'entends déja les mauvaises langues s'étonner que cela puisse être possible dans mon cas. Alain et moi nous retrouvons à 7 heures à Falgayrac. Direction Puylaurens malgré un vent trois quart arrière qui nous pousse à 60 à l'heure. Lao Tseu l'avait dit : "celui qui part vent de cul revient avec le doigt qui sent..." enfin quelque chose dans le genre. Passons, à Cuq Toulza, P² nous contacte en radio, il arrive...vent de cul. Poussé par l'enthousiasme, Alain et moi poussons jusqu'à Dourgne. Nous voila au dessus de la carrière, à 3000 ft. C'est magique. Je vois de l'autre coté de la montagne. Patrice nous a rejoint, nous filons de conserve vers Falgayrac. Déja 1h30 de vol, je commence à sentir la vache, enfin la panne venir. Je prends 100m de gaz dans un thermique mais hélas en haut ça n'avance plus. Passé Saint Julia...breuh breuh, prout prout...silence. Je me pose sagement sur un champs de blé fraichement moissoné et j'attends la récup. Je rale car en fait il me restait au moins un litre et demi mais avec l'inclinaison du réservoir le carbu c'est désamorcé. Qu'importe, encore un vol fabuleux, quelle série !
Arrivée au rassemblement de Miramont de Guyenne, déjà une petite dizaine de pilotes sont présents, il fait beau, le vent est encore un peu fort. Nous décidons, avec Jean-Jacques, de faire un vol vers le village de Duras. Nous sommes contrés en y allant. Premier vol agréable. 42 km parcourus à 36 km/h.
Objectif Gordes.
Je me rapproche de l'objectif par la route.
J'ai l'embarras du choix pour trouver un chaume car les cultures de lavande et les vignes qui pullulent vers Apt ont laissé plus de place au blé et à l'orge dans cette partie de la vallée.
Après le déco, il ne me reste que quelques km à faire pour arriver sur Gordes, village perché (à l'instar de Cordes) à l'entrée du Lubéron.
Cette petite perle est un refuge pour bobos et people en tous genres. Je dois reconnaitre qu'ils ont du goût.
Beau spectacle rythmé par ABBA (Gimme, Gimme a man after midnight) qui passe sur RFM.
Après un passage à Joucas, je tente de repartir vers Roussillon. Mais le mistral se lève et après un bon tour de lessiveuse, j'écourte à regret ce vol. Vol qui sera, au vu des prévisions météo, sans doute mon dernier de la semaine dans cette belle région.