Dans l'Ouest du Gers, pas un pilote disponible pour m'accompagner ce soir. Le vent de Sud Sud-Est est encore un peu fort, en attendant, j'en profite pour tondre la piste ULM. Le vent a faibli, c'est le moment d'y aller, décollage, oblique piste, en montant ... le maïs n'est pas encore très haut mais mieux vaut ne pas se louper. Gonflage, course, mes pieds quittent le sol et passent au raz du maïs, dans quelques semaines, ça passera plus !! Trois-quart d'heures de vol au dessus de la campagne du Canton, les conditions sont excellentes, encore une dose de bonheur....
Le SMS d'Emeric, qui annonce des rafales à 65 kmh (comme à chaque fois qu'il ne peut pas profiter du créneau ;o) m'incite quand même à la prudence .
Je n'ai pas utilisé la Réaction depuis 30 décos et le premier écopage est un choc tellement la différence avec l'Awak2 est importante. A tel point que j'arrête le 1er déco, persuadé qu'il y a un Pb. En fait non, j'avais simplement oublié qu'il faut pousser vraiment fort sur les avants tant que la paresseuse n'est pas au dessus de ma tête. Sur l'Awak2, à peine elle a quitté le sol que je dois la freiner pour ne pas me faire dépasser !!
Je décolle donc pour un petit tour musclé mais qui fait à peine frémir la Réaction, c'est dans ces moments là que je l'apprécie, les bras croisés, à la regarder amortir les rafales (qui n'ont pas dépassé 20 kmh).
Pendant ce temps, Fix, hypnotisé par la blondeur des blés, a préféré commencer les moissons du champ d'à côté.
Je le retrouve énervé d'avoir juste décollé sur quelques mètres. J'ai beau lui dire qu'il y a à peine un siècle, il aurait été fier de ce vol et serait devenu célèbre, cela n'a pas l'air de le consoler.
Mon premier vol le samedi 21/06/2014, lacher vers 19h30, deux tours de piste, environ 10min. Un peu de vent, decollage dos à la voile, tres bon decollage, en vol, surpilotage due au vent, et pas profiter bcp du vol a cause de toutes ses sensations nouvelles que je decouvrais, et atterrissage tres bon, tout en radio avec thierry.
ce soir il fait très chaud, pas un souffle de vent... va falloir courir... c'est ce que je fais, ça marche, et une fois en l'air, je soutiens Patrick pour sa course d'envol, et ça marche aussi ! Nous voilà partis direction Baraigne. Les moteurs ronronnent, nos deux ailes jouent à saute colline. A part quelques commentaires sur certaines demeures cossues, ou au contraire d'autres noyées dans un fatras d'objets oubliés ça et là, rien ne vient perturber la quiétude du vol ! A l'arrivée, Papayou nous rejoint, un petit passage sur la Ganguise, et atterro dans un champ de Marguerites ! le soir, grillades, salade, etc... la vie, quoi !
Rendez-vous avec Emeric pour profiter de ces belles conditions météo. Déco avec un petit sud-est après un stop (grève sauvage de mon rétro juste au déco !) puis un large tour du lac de la Ganguise et déjà la température agitait bien la masse d'air. On opta de concert de se poser et goûter à l'excellent café d'Emeric (il était un peu tôt pour la bière !).
Bon comportement du nouvel habillage 'titanium' du pot. La végétation commence à être très haute sur le terrain, vivement une initiative de fauchage ...
Je retrouve Henri qui a droit à une séance de rattrapage, ayant loupé le créneau d'hier. Il est déja tard et le soleil chauffe le déco. Je pars vers la Piège prendre le frais au dessus des combes. Retour vers le lac de Ganguise où Henri me rejoint. Nous partons pour un tour d'honneur du lac. Volant haut pour ne pas incommoder les terriens, je trouve un vent plus soutenu en altitude. En bas ça commence à bouléguer, il est l'heure de poser : 0 km/h au sol !
en etant en manque de vol , je profite d'une baisse de mistral assez tard pour me mettre en l'air , apres 100 m de gain j'avance a 2km/h, voire je recule , et puis de bonne sequence de tempo pour freiner les abattees de la voile, j'ai compris, j'aurais essayé , ce sera pour une prochaine fois....
Zoomer Diaporama
Claudius doit me rejoindre à Gauzide, sauf que l'herbe est trop haute, alors j'intercepte son approche et le redirige vers Lincarque. Le propriétaire est vraiment trop sympa. Il ne nous refuse jamais l'utilisation d'un de ses nombreux champs. Direction CORDES sur Ciel, avec radio saucisses dans le casque, pendant que Claudius légèrement court vêtu se les gèlent. Je l'accompagne un peut dans son retour, et demi tour, avec encore à la radio, cette fois, des compères loquace qui se cherchent entre les éoliennes. (ils se reconnaitront).