Un superbe vol du soir avec 3 autres pilotes.
La lumière au couchant est magnifique et la musique est bonne.
Entendu un "blong" en vol. Une fois au sol, je vois que mon hélice a un pet et qu'il me manque un des 2 ressorts qui maintiennent le pot à la culasse...
Qu'il est bon de sentir toujours bruler la flamme de la passion après 3 semaines de séparation. Après une journée estivale, la soirée promettait d'être belle. Et elle le fut. Direction le château de Roquevidal, magnifique batisse surgit du fonds du moyen age. La campagne à des leurs de Toscane, les verts des blés en herbe et les jaunes des colza sont irisés par la lumière du couchant. Il faudra la disparition du soleil pour nous décider à poser.
Ici, décoller par vent de Nord est toujours aussi périlleux, mais : je dois essayer l'échappement refait, et la nouvelle hélice en 130 ! et ça fonctionne très bien.
Le moteur est moins nerveux, mais en l'air je tiens avec 1000 tours de moins ! je finis mon vol par un passage au dessus du voisin, qui me dira demain si le bruit est moindre, ou pas...
Quatrième vol avec le Bailey.
Après changement de batterie... et de régulateur, la charge est toujours supérieure a 15 volts.
Donc modif du circuit pour ne plus charger la batterie en vol!
Vol en local très agréable, le moteur pousse suffisamment pour un déco relativement court(beaucoup plus court qu'avec le RM80!)
Un petit souffle d'Ouest, 7°C, un beau soleil, nous voilà partis, Jean-Michel, Georges et moi pour un grand tour de la Piège d'une heure et demie vers Villefranche de Lauuragais, Nailloux, Montgeard, Marquein, Salles sur l'hers, le Mas Stes Puelles ... En fond, les Pyrénées enneigées, des bancs de brume par ci par là, de beaux paysages printaniers et une aérologie dont Papayou aurait dit "de l'huile" ! Des vols comme celui-là, on en redemande !
8l consommés en 1h et demie et 69kms parcourus, mon mini 2 deviendrait-il plus sobre ou bien est-ce le calfeutrage du pot de détente qui améliore le rendement ? No se !
Premier vol de l'année, une remise en scelle donc du local. C'est avec Alain cette croix occitane, que nous avons quitté le sol. Le terrain habituel était un labour, alors nous nous sommes invités sur un autre dégagé mais pas très propre. Au sol c'était de l'ouest et à 10 mètres du nord. Mon épaule répond bien après trois mois de rééducation.
J'arrive sur le terrain juste à temps pour voir Henri décoller. Pendant que je me prépare, JP se pose après 45 min de vol. En l'air, j'entends à peine à la radio Patrice qui m'indique qu'ils sont au lac du Laragou. Je me dirgie donc vers le lac, en entendant des conversations hachées à la radio. Une fois sur place, je comprends (puis je vois) que Nelson s'est vaché. Patrice va faire la récup'. Pour ma part, je reste en l'air pour profiter un peu de la lumière fabuleuse, tout en restant dans le coin pour faire le guidage au sol pour P² dans son Vito. Un vol local, mais avec une lumière magnifique !
JP, Nelson, Fix et moi-même avons répondu à l'invitation de Patrice. De belles lumières et une température quasi estivale pour profiter, en ce qui me concerne, d'un petit vol de 42mn autour du Laragou et ses environs pour faire quelques photos dont une originale : Nelson vaché, en panne d'esence ! Patrice nous le récupèrera. Quelques thermiques étaient là aussi pour nous tenir compagnie.
Vol vers le Laragou puis vers les Manenses.
Je profite de la lumière exceptionnelle pour prendre en photo les nouvelles clôtures sur lesquelles Faby et moi avons travaillé 5 week-ends...avec l'aide de la famille Dhubert ;o)
Nelson doit être captivé par les couleurs du colza en fleur et du blé en herbe. Il en oublie qu'il a un moteur dans le dos ! Alors il se pose en libre près du lac...
La météo est excellente, le ciel est bleu et il n'y a pas de vent, je peux décoller en descendant. C'est chose faite, je prends de l'altitude au dessus du terrain et je pars en direction du Port de Bales, le paysage est magnifique, avant d'atteindre la vallée de Bourg d'Oueil, je survole des plateaux sur lesquels, il y a encore beaucoup de neige. J'arrive au dessus du Port de Bales, encore très enneigé, inaccessible en voiture. Tout se passe bien, je surveille la température de la culasse (135°C le maxi est à 149°C, 7200 tr/min en palier à 1870 m d'altitude, tout va bien, le Vito Evo 100 a fait le plus dur, le reste du vol sera du palier et de la descente, j'en profite pour prendre des photos et savourer le plaisir d'être à bord de ce petit engin volant. Soudain, le moteur s'arrête, je suis à une dizaine de mètres au dessus d'un sommet arrondi, juste le temps d'attraper les commandes, je dois me poser au sommet sinon de l'autre côté, c'est foutu, il n'y a rien de vachable. Demi-tour engagé, je plonge vers le sol, j'imagine le pire ... gros freinage, je remonte à la verticale, la pente est juste devant moi, il faut que je touche le sol avant, les commandes enfoncée au maximum, j’atterris dans la seule zone où il n'y a pas de neige. Pas de bobo, c'est l'essentiel. Depuis là, si le moteur redémarre, je vais même pouvoir repartir. Il fait beau, la vue est magnifique, je prends mon temps. Extérieurement, le moteur n'a rien ... mais il n'y a plus de compression. J'ai compris que je devais sortir de là par mes propres moyens, je m'enfonce jusqu'aux genoux, je descends une congère en reculant, avec de la neige jusqu'aux fesses, je suis déjà épuisé, je rejoins la route encore enneigée en direction de Bourg d'Oueil, je marche, j'ai l'impression que mes mollets se transforment en barres d'acier, putain que ça fait mal, au bout de cinq kilomètres, je ne peux plus avancer, je m'assieds et j'attends le véhicule de récup. Le plus marrant dans cette histoire, est que, hier soir, j'ai terminé la lecture du livre de Jean David BLANC "3 jours au Népal" Édition Robert LAFFONT .... C'est après-midi, j'ai démonté le moteur, cage à aiguilles cassée,(elle n'a tenu que 8 heures de vol...), piston HS, et le cylindre n'a rien. Un vol qui se termine, malgré tout, très bien.