Après avoir traversé le Cantal, sans voler, nous voilà de retour en Lozère. Ayant obtenu, auprès d'un gentil propriétaire, l'autorisation, nous nous installons dans son champ de 12 hectares, altitude 1080 m. Le Viaduc de Garabit n'est pas très loin, avec Christophe, nous décidons d'aller le survoler. Après avoir mis un certain temps pour trouver le bon axe de déco, nous voilà dans les airs. Un paysage très arboré, défile sous nos pieds, jusqu'au viaduc, quelques photos et c'est le retour. 45.5km parcourus à 45 km/h.
ce soir nous décidons d'aller plus loin, à Grayssac, vers l'Ouest.finalement, Guy d'Albi reste en local, et je pars faire quelques photos.le décollage a été laborieux, mais en l'air c'est de l'huile.vers 20h30, j'ai Trémoulet à la radio, en vol vers le viaduc du Viaur, ça fait plaisir...
ce matin , premier décollage à + de 1000 m d'altitude. c'est pas facile, je grimpe moins vite que n'approche la colline d'en face.. le Top 80 est à la peine! Guy d'Albi est logé à la même enseigne, malgré un Ros plus puissant..
pour ce matin ça suffira, faut revoir les réglages...
Très belle méteo au déco donc cap sur Sabonneres.
Mais sur le retour je rencontre de très fortes turbulences qui m'obligent à un atterro vent de travers en catastrophe.
C'est le tonneau mais sans casse.
Consultation du METAR de Blagnac: 25 kmh d'Autan avec rafales.Bravo les prévisions. Ils sont en vacances.
Un vol (très) matinal avant le boulot à la tour de Mas Stes Puelles où il y a déja du monde en l'air. Je part en direction de Fanjeaux au bout de la Piège, atteignant presque le déco de La Force où nous étions deux semaines plus tôt. La balade est très (très) agréable, plaisir accentué par le ronronnement discret du ROS que j'apprécie décidément en ces périodes de sensibilité auditive de nos riverains. Hélas, cette sensibilité est encore montée d'un cran puisqu'à l'atterro, Papayou m'apprend que le plus proche voisin du terrain (1 km quand même !) va aller se plaindre à la mairie ;-((
Il faut bien reconnaître que lorsqu'on a un gîte paumé au coeur de la Piège et que l'on est réveillé par des mobylettes à 7h00 du mat qui passent au dessus de nos fenêtre ouvertes pour laisser entrer la fraîcheur...ça fout les abeilles et ça fait fuir les clients anglais ! Allons ressaisissons nous, partons vite et volons haut, cet hiver les fenêtres seront fermées.
Toujours bien 'rock around' à faible altitude, et quand on monte: des déplacements en crabe, une vache qui reste sans bouger pendant 2 minutes... non pardon , c'est moi qui me bouge plus. On rajoute un petit froid dans les doigts, et aller zou, je rentre. Décidément Laguiole il faut y être né pour l'apprécier.