Rdv à badens avec Alain et Olivier. Le vent reste fort et on attend un bon moment. olivier fait le fusible et n'avance pas voire recule. Après 1h1/4 d'attente je m'élance, plein ouest direction le lac de la cavayère. C'est sympa de survoler les endroits où l'on courre....et c'est moins fatiguant. Finalement y' a du vent mais c'est stable le retour se fait en 5 min et je monte admirer le coucher du soleil. Finalement Alain a pu décoller et nous avons tous les trois tutoyé le ciel de Trèbes. Au retour un stop pour une binouze dans un bar lounge hyper branché à tel point qu'il n'a pas de cahuetès....décidement tou se perd. Merci Olivier pour le pôt. Ca fait du bien après une bonne journée de M...
Il s'appelait désiré ! Enfin un vrai-beau-grand vol dans un air doux et chaud digne d'un mois de juin dans le Lauragais. Un vol qu'il a fallu se gagner à la force des mollets : pas de vent, un air chaud peu porteur et un pré partiellement tondu. Après un première tentative avortée, me retrouvant à courir encore avec 50 cm d'herbe, je décide de défier les éléments en me plaçant vent de coté mais dans l'axe de la piste fauchée...et ça vole !
Le reste est un pur bonheur dans de l'huile. Je shoote tous azimut tant la lumière est belle. Une belle balade entre Saint Félix et Villefranche de Lauragais avec plus de 50 km parcouru. Un atterro millimétré avec 350 m de descente sans gaz et un posé de la voile...sur la voiture ;-))
Merci Alain pour l'accueil et l'apéro rafraichissant, alors que la nuit bleue allumait ses bougies.
Patrick, Guy et moi, nous retrouvons du coté de castelnau de Montmirail, le pré vient d'etre fauché, situation idéale, beau temps... hélas,le moteur de Patrick a décidé qu'il ne volerait pas ce soir... nous partons donc à deux, du coté de la foret de Grésigne : rien à ajouter, c'était parfait !
Retour sur Lias aprés l'hiver.
Je trouve Sébastien qui n'avait pas volé depuis 6 mois et nous faisons une balade autour le L'Isle Jourdain.
On entendait les saucisses converser dans l' est et surtout Emeric.
Juste après avoir posé, je vois Emeric qui, après avoir changé de monture, se prépare à s'envoler.
Je me positionne derrière lui pour ne pas le laisser profiter des derniers rayons de soleil seul.
J'essaye de le suivre, mais il a trop d'avance, va plus vite que moi et ne m'attends pas, le bougre !
Le soleil couchant, caché derrière quelques nuages effilochés éclaire le Tarn d'un rouge d'été : le pied !
Au retour, on déguste une bière fraîche en écoutant des histoires de vétérans :)