Blog des News

le vendredi 1 janvier 2015

Bonne Année 2016

Bonne Année

le lundi 3 août 2015

Rallye Midi-Pyrénées ULM

Rallye 2015

le samedi 11 juillet 2015

Je vole, donc je Like

Ceux qui surfent régulièrement sur paravroum.com ont pu remarquer des nouveaux icônes sur certains vols.
L'idée d'Emeric est de pouvoir faire des "likes" sur un vol, comme ceux que l'on fait sur les posts des réseaux sociaux.
On peut donc "liker" un vol pour sa performance, son originalité, son récit/commentaire, ses photos , etc. Il n'y a pas de règle, on like parce qu'on a aimé.

Pour mettre un like sur un vol, il faut:
1) être inscrit sur paravroum.
2) être identifié pour la session en cours. C'est en principe le cas si votre navigateur accepte les cookies.
Si ce n'est pas le cas, ouvrez votre carnet de vol et cela forcera votre identification.
3) Ensuite, il suffit de cliquer sur la date/heure du vol qui vous a plu. Votre pseudo vient alors s'ajouter à la liste des likes.

Vous ne pouvez ajouter qu'un Like par vol, et vous ne pouvez pas liker vos propres vols. Inutile donc de cliquer 20 fois pour essayer faire monter le score d'un vol en particulier ;o)

Vous pouvez aussi consulter les meilleurs vols, ceux qui ont reçu le plus de likes.

Bon surf et bons vols

le samedi 28 mars 2015

Mondial Air Paramoteur - Inscriptions ouvertes


MAP

le dimanche 25 janvier 2015

Campagne pour l'addiction

Addiction

le mercredi 24 décembre 2014

Histoire de Noël (âmes sensibles s'abstenir)

Lundi 22 décembre 2014, 7h du mat, j'ai pas de frissons, mais je débarque dans mon salon avec la démarche de zombie qui caractérise l'extraction forcée d'un lit douillet un premier jour de vacances. Même le chien qui somnole encore sur le canapé n'y croit pas, il ouvre à peine un œil pensant que je vais aller me recoucher. 


Mais non ! aujourd'hui on va voler en Ariège autour du château de Montségur, ce lieu mythique plusieurs fois la cible des armées du "Nord" (NDT : dans le sud-ouest, nord signifie au dessus de la Garonne), assauts plusieurs fois repoussés du haut de cette citadelle surplombant un impressionnant éperon rocheux, mais qui conduiront finalement à l'invention du "steak cathare" cuit à point le 16 mars 1244 et à l'expression "ces enculés de parisiens, cons !" encore aujourd'hui couramment utilisée pour désigner affectueusement les touristes venus de contrées lointaines.

Ce lieu historique perché à 1200 mètres a dû perturber mon équilibre psychologique de pilote des plaines puisque pendant la nuit j'ai rêvé d'une panne moteur au sommet d'une montagne, croyant voir mon salut dans un moine cathare en robe de bure rouge bizarrement présent à cette altitude. Mais les rêves sont imprévisibles et le moine s’avérera être un moine sodomite ... je me suis réveillé juste avant d'imiter le cochon à quatre pattes avec le pantalon sur les genoux devant un rocher. "Délivrance" et "Les dents de la mer" sont les deux films qui m'ont le plus traumatisé étant jeune. Qu'on ne m'accuse point d'homophobie, j'accepte sans problème cette sexualité fort courante dans le règne animal notamment chez les dauphins, les phoques et aussi les grecs, seulement voila j'ai suffisamment laissé le corps médical m'introduire toutes sortes de choses dans mon orifice anal pour savoir que ce n'est pas pour moi. Le bon coté des choses est que j'ai enfin compris le célèbre vers de Paul Verlaine "je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant ..."

J'oublie rapidement cette nuit agitée pour me jeter dans la nuit glacée. Il fait -1°, la voiture est gelée. Je charge le moteur, une bise au chien et une caresse à mon épouse, où l'inverse, et me voila parti. Je dois prendre Georges à 8h et je suis déjà en retard. 20 minutes plus tard, on charge le deuxième moteur dans la voiture, on boit un café et on part enfin vers l'Ariège profonde. Le soleil se lève sur la gauche de la route ce qui confirme notre cap au sud. Les Pyrénées faiblement enneigées se teintent d'un beau rose orangé. 

Après une heure et demie de route, nous voila arrivés sur le terrain de Laroque d'Olmes que je foule pour la première fois. L'herbe est rase, moi pas, l'espace est immense en bordure d'une station d'épuration et d'une usine de recyclage qui ne se dévoilent qu'une fois en l'air.
On prépare les machines, on se couvre bien et on décolle vers la plaine en direction d'un premier château. Ca pique un peu aux joues avec le soleil dans le dos mais ca se réchauffe assez rapidement. Pas de problème pour lâcher les commandes et mettre les mains au chaud, c'est hyper calme et vachable facilement. D'autres châteaux sont visibles un peu à l'est et je propose à Georges d'y aller. Découverte d'un premier château assez récent et du village de Lagarde, à la frontière entre l'Aude et l'Ariège, dominé par une citadelle en ruines. On reprend le cap à l'ouest sur le village perché de Roumengoux puis en direction de Mirepoix, célèbre pour sa bastide médiévale où il fait bon prendre un demi l'été sous la fraîcheur des arcades. Mon moteur ratatouille, au début c'est léger, mais ca s'aggrave rapidement et j'envisage sérieusement la vache en bord de route. Comme un con, j'ai pris les clés de la voiture ce qui ne va pas faciliter la récup. Enfin bon, on est pas dans la montagne et c'est déjà ça, même si une partie de mon rêve est prémonitoire, j'évite le plus pénible. Les trous de puissance se calment, j'envoie de grands coups d’accélérateur pour "décrasser", ca semble tenir. Direction le terrain, au loin le lac de Montbel sous la couche d'inversion et les Pyrénées. Finalement je rejoins la verticale de l'atérro et je teste le moteur, ca a l'air d'aller, peut être un peu de flotte dans le carbu, de la condensation, un vautour dans le filtre à air ... enfin j'en sais rien !

On se pose alors qu'une partie du reste de la troupe se pointe, c'est notre ami Alain, pilote de chariot qui connait bien ce coin. Après les effusions d'usage, on se réchauffe avec un petit café et Alain prépare le chariot pour nous guider vers Montségur. Très beau décollage avec une belle maîtrise de voile et changement d'axe pour décoller en sécurité et c'est parti. Georges et moi ressautons dans nos sellettes et on suit Alain. Quand j'entame mon premier virage, Alain est déjà 400m au dessus de la colline à l'ouest. Il me dit que le mieux  pour prendre du gaz est de m'appuyer sur le relief. Effectivement je passe l'inversion et je suis rapidement assez haut, Georges monte aussi à son rythme et nous mettons cap au sud. En altitude, le vent de sud est assez fort et ca n'avance vraiment pas vite. On a le temps d'admirer le relief avec ces longues montagnes qui coupent la plaine d'est en ouest. On dirait un banc de baleines à bosses qui croisent près de la surface de l'océan. Je finis par deviner le promontoire et le castrum de Montségur. Je vol en stratosphérique encore un peu inquiet par les cafouillages moteurs du matin. Je ne descendrais pas pour les photos mais je m'en fous, mon nouvel appareil à un gros zoom alors ca devrait le faire. Le spectacle du château est magnifique et c'est vraiment émouvant d'imaginer qu'à ses pieds, des gens ont un jour écrit une page d'histoire. Alain et Georges décident de tenter le sommet du Saint Barthélémy à 2348m. Pour ma part, le vent du sud et la peur de la panne me font prendre le chemin du retour. Il n'y a qu'à se laisser descendre vers la vallée et j'écoute distraitement la conversation radio de Georges et Alain. "... accélérateur" dit Alain, pourquoi diable veut-il mettre du barreau pour monter ? bizarre. "Alain t'es où ?" "Ah ok je te vois t'es posé dans l'alpage, je prends le point GPS pour qu'on vienne te chercher, non j'ai pas de câble d'accélérateur sur moi, on rentre et on revient". Il est donc en panne d'accélérateur bien au dessus du village de Montségur dans la montagne, la panne dans la montagne que j'ai rêvé ne sera donc pas pour moi. 

Georges reprend : "Alain, je vois un type en rouge qui est sur le plateau et qui vient vers toi" MON DIEU ! LE MOINE ! Le pauvre Alain, il faut absolument aller le chercher au plus vite, je crains le pire, maintenant c'est sur, mon rêve était prémonitoire et la vie d'Alain risque de basculer. Je fonce sur l'attéro et range tout mon matos pour partir dès que Georges sera au sol. Nous sommes prêt à partir quand Papayou débarque pour nous dire qu'il part chercher Alain dans la montagne sans savoir que l'on allait faire de même. Il connait bien le coin et son copain Roger a un 4x4 et une remorque qui nous permettra de faire la récup. Le temps presse ... On monte avec le 4x4 sur la piste de l'alpage au plus haut que l'on peut puis il nous faut marcher environ 30 minutes pour rejoindre notre ami que l'on capte par intermittence en radio.

Les ariégeois qui bouffent de l'ours même pendant le carême arrivent les premiers avec le câble d'accélérateur de rechange. Alain s'affère autour de sa machine tout en invectivant cet homme en rouge que nous voyons de loin, "enfoiré va ! me laisser tout seul dans la montagne, même pas venu me voir !". Mais je ne suis pas dupe, je sens bien que cet excès d'agressivité dissimule en fait le drame qui a eut lieu et la pudeur d'un homme qui n'a pas eu d'autre choix que de supporter sur sa nuque le souffle rauque du sodomite des montagnes, les deux mains tétanisées sur son hélice et le nez dans son carburateur à boisseau. Alain, je sais que ce sera long et difficile d'oublier tout ça mais tu connais comme moi la règle qui veut que "quoi qu'il arrive dans la montagne, cela reste dans la montagne !", tu peux compter sur tes copains !

Georges tente de jouer le passager clandestin pour éviter la descente à pied. Alain ne pense qu'à reprendre l'air au plus vite, la descente l'exposerait à repasser devant le moine. Le moteur réparé, Papayou part installer la voile dans une petite combe pas trop défoncée (elle ...) par les sangliers, c'est quand même loin d'être du billard. Alain s'installe et il met les gaz ... la vidéo du déco parle d'elle même, c'est clairement le déco d'un homme brisé qui n'a plus rien à perdre, roulis à droite, roulis à gauche, gaz à fond sur fermeture latérale gauche, ca passe ou .... ca passe !
L'opération "Il faut sauver le soldat Alain" se termine par la redescente en footing et une étape du rallye de Monte-Carlo catégorie 4x4 avec remorque, faut pas déconner car Papayou veut voler. Je redécolle après lui pour un petit vol tranquille à basse altitude vers le lac de Montbel. Lumière magnifique, aérologie de rêve, je baigne dans le bonheur.

Pour finir la journée et sans doute fêter le solstice d'hiver qui marque le début du rallongement de la durée du jour, les ariégeois foutent le feu à leur pelleteuse, les régions françaises sont vraiment pleines de traditions insoupçonnées par "ces enc...", par les gens du nord. 

Allez merci aux ariégeois pour cette belle journée que nous n'oublierons pas de sitôt, je vous souhaite à tous de bonnes fêtes, il reste encore de beaux jours pour aller voler avant 2015.

Chappette dans la cheminée

le jeudi 25 septembre 2014

Y a rien qui dure toujours!

Comme l'a chanté Michel Jonasz: "Y a rien qui dure toujours!" et la version de PHP utilisée pour paravroum (5.2) est devenue obsolète. Mon hébergeur m'a gentiment conseillé de passer sur la dernière version stable (5.5).

Certains pilotes ont déjà noté des régressions et il est possible que des bugs apparaissent.

Merci de me signaler tout problème à pat@paravroum.com , afin que j'essaie de le corriger rapidement.

Bon surf
Patrice

le vendredi 22 août 2014

Le Chemin des Dames

La célébration d'un centenaire pouvant en cacher une autre, j'ai pu fêter avec le ciel nos retrouvailles par un vol que j'espérais faire depuis longtemps : le chemin des Dames !
De façon presque inespérée, tant l'après midi avait été froid et pluvieux, une soirée superbe illuminait le plateau allant de la Malmaison à Craonne. Comme le survol d'Omaha Beach l'année précédente, celui de cette terre abreuvée du sang des hommes, m'apparaissait comme un privilège. Vu du ciel, ces champs qui furent un jour lunaires, avaient ce soir la belle harmonie géométrique agricole de la Picardie. Les caresses patientes et attentionnées de la main de l'homme avaient fini par panser leurs plaies. Il n'est que le soc, pour remonter encore à la surface les échos des cris de douleurs passés. Une douille et quelques éclats d'obus rouillés trouvés à même le sol en étalant la voile venaient en témoigner. Une fois posé, contemplant les rougeurs bleutées s'étirant derrière le bois de Vauclair, je me demandais si le spectacle immuable du passage des nuages dans le couchant avait pu rendre moins terrible la vie dans la boue, l'acier et le feu ? Que n'ai-je posé la question aux milliers de croix survolés ce soir, qui fixent le ciel depuis un siècle.

Emeric, 19 Aout '14

le lundi 18 août 2014

Newsletter FFPLUM

BLOIS… ENCORE et TOUJOURS !

On peut, selon le cas, m’accuser de partialité ou de fidélité !
Mais la passion, c’est bien une combinaison des deux… !

Alors, une fois encore, par passion tout autant par ailleurs que par raison, je ferai le déplacement pour participer à notre « Rassemblement et Salon ULM » de Blois 2014.

J’espère, avant tout, y retrouver les amis, les copains et les connaissances. Y faire également de nouvelles rencontres ; et ainsi partager, discuter, échanger sur le passé, les problèmes d’actualité et les orientations futures. Hormis le TOUR ULM il n’existe pas encore de lieux de rencontre en Europe où nous soyons, pilotes d’ULM, aussi nombreux entre nous, en même temps et au même endroit.

Ailleurs, sur certains grands salons, en Allemagne (Friedrichshafen), en Angleterre, en Italie, en République Tchèque par exemple, nous partageons ces grandes fêtes de l’Aviation Légère avec les autres pratiques aériennes ; ce qui est par ailleurs une très bonne chose, en termes de convivialité, d’amitié et… de comparaisons techniques, réglementaires et financières (rarement à notre désavantage !). Mais Blois, devenu presque une légende, quasiment incontournable, nous permet de vivre, de respirer, de penser pendant 48 h 00… uniquement ULM ; et à cette occasion les nombreux visiteurs qui ne pratiquent ni l’Aviation, ni l’ULM, deviennent nos « hôtes » exclusifs… À nous et uniquement à nous de les convaincre de notre passion, de notre philosophie du vol libre et responsable.

En complément indispensable, nous avons tout le loisir de découvrir les dernières nouveautés techniques, de prendre directement contact avec différents constructeurs, revendeurs et importateurs ; d’échanger avec eux et avoir l’occasion unique de leur dire ce que nous voulons… et surtout là où ne nous ne voulons pas qu’ils nous entraînent, parfois par facilité, parfois par pur appât du gain, parfois par simple démagogie.

Mais c’est enfin aussi le plaisir de découvrir leurs « œuvres » dont beaucoup de solutions techniques font progresser rapidement et utilement celles jusqu’ici appliquées en Aviation Légère certifiée.

Cherchez bien le modèle qui correspond à vos goûts et à… vos moyens ! Ils existent. Admirer ceux qui ne correspondent pas à nos moyens, du moins sur le moment, fait également tout à fait partie du jeu. On peut tout à la fois avoir le plaisir, au Salon de l’Automobile, de rêver devant les « Ferrari » et autres « Jaguar »… sans avoir les moyens d’en acquérir jamais une. Sauf que les solutions techniques innovantes et coûteuses de ces modèles de prestige inaccessibles pour la majorité d’entre nous se retrouveront un jour sur nos modestes ULM.

Ne boudons pas notre plaisir, et retrouvons-nous, pilotes d’ULM de toutes classes, à Blois, et entraînons-y nos amis et connaissances qui ne savent pas encore ce qu’est le grand bonheur de voler Ultra Léger Motorisé. Ils risquent véritablement d’être « contaminés ».

Bons vols et à bientôt de vous rencontrer à notre Rassemblement et Salon de BLOIS 2014 !

Dominique Méreuze
Président de la FFPLUM
Blois 2014

le lundi 7 juillet 2014

Slalomania

L’association ULM 82 et la FFPLUM organisent du 11 au 13 Juillet 2014 une manche "Slalomania" sur la base ULM de Montauban.
Cette compétition ulm paramoteur sera qualificative pour le prochain Championnat d’Europe.

Slalomania

le jeudi 29 mai 2014

Para Cheap

Para Cheap
Para Cheap est un nouveau venu dans le monde du paramoteur.
Son seul but « vous faire voler au prix le plus abordable possible

le vendredi 14 mars 2014

Une fin de semaine ordinaire ... ou presque !

Vendredi 14 Mars 2014 - Regat (09) - Vol sur le Pic de Saint-Barthélemy - 2348 m



Depuis le 06 janvier 2013 nous en parlions Alain G. et moi, ce jour là nous étions 19 pilotes au déco de Régat, l’ascension du St Barthélemy était toute proche nous étions à 2087 mètres il manquait tout juste 261 mètres, mais obligé de faire demi-tour car la le niveau de carburant était limite et le brouillard commençait à refermer le déco.

La beauté du paysage est restée gravée dans nos esprits et depuis impossible de ne pas y repenser, d’en parler, d’en rêver bref c’est devenu une obsession.

Le jour J est enfin arrivé malgré mes 2 décollages ratés à cause du vent fort ou plutôt de ma maladresse, l’ascension commence à la recherche d’ascendants près des reliefs, Alain est parti bien avant moi et ouvre la marche, nous annonçons à tour de rôle notre altitude, arrivé à 800 mètres le vent est laminaire sans turbulences.

Je choisis sur les conseils de Papayou de prendre de l’altitude (1400 mètres) pour passer la vallée de Lavelanet et éviter ainsi les turbulences de la Vallée, impeccable le conseil était de bonne augure.

Le taux de montée est faible 0.6 à 1 m/s mais régulier et au bout de 55 minutes de vol, c’est la récompense : 2408 mètres, une vue fabuleuse, passage à 60 mètres de hauteur à l’aplomb du Pic, j’en profite pour faire le pic dont j’ai oublié le nom juste à côté, il fait froid, très froid malgré les multiples couches qui me couvrent, direction le chemin du retour pour 30 minutes de descente au barreau 45 à 50 km/h.

A l’arrivée, Alain et moi avions les yeux qui pétillaient de bonheur, la journée s’est achevée autour d’une bonne bière avec tous les copains présents, une fin de semaine comme je les aime et vous aussi j’en suis sûr.

AL31

Photo: AL31



Rendez-vous est pris à Regat pour un vol d'anthologie... Sauf que le vent est déjà bien installé.
C'est pas grave, on se lance à l'assaut des Pyrénées. Arrivés sur les premières neiges... il fait froid, très froid ! Mais la vue est splendide. Les sommets enneigés nous entourent et la vue porte derrière eux, sur toute la chaîne. C'est à couper le souffle !!
Un des vols où je serais monté le plus : environ 7200 ft au plus haut, pour un départ à 1400ft, soit presque 1800m de montée !
Au retour, je garde un peu de hauteur, pour finir par une descente de plus d'un quart d'heure moteur coupé. Avec la vue du lac sur la droite, c'est le pied !

FixB


A chacun son challenge : alors que de grands navigateurs participent à la célèbre Régate Lorient (56)-St Barthélemy (971), Alain a invité quelques vieux pilotes à un Régat (09)- Saint-Barthélemy (09) !!

Arrivés sur place, il reste encore du vent et des thermiques. Je décolle et je poursuis les 2 Alain alpinistes jusqu'au Sud de Montségur, au-dessus des premières neiges.
Je reste là. Et je les vois continuer très hauts, très loin et tout petits sous leurs chiffons, au raz d'une montagne énorme, blanche et mal pavée.
Leurs échanges à la radio me font vivre leur émotion ... mais je commence à avoir froid à 1800 m et surtout, tenter l'ascension nécessite de la "niaque", dont je manque aujourd'hui.
Retour sage à la base par 20 mn de descente au ralenti.

Un vol tout en humilité qui méritait bien de poser une RTT ;o)
Bravo aux Alains !

patrice


A une demi heure près, je partais dans la stratosphère conquérir les Pyrénées. Hélas arrivé quand les autres décollaient, je rate l'express du Saint Barthélémy. Qu'à cela ne tienne, je pars seul jouer avec la restit du soir sur les versants et bois alentour. Je trouve quelques pompes qui me font monter à 1100 m. Les copains étant revenus de leur ascension, je coupe le moteur et me laisse glisser jusqu'au terrain avec un test de PA, posé sur mon sac de voile. J'aime finir la semaine comme ça.

Emeric

le jeudi 6 mars 2014

Slalomania

L’association ULM 82 et la FFPLUM organisent du 2 au 4 Mai 2014 une manche "Slalomania" sur la base ULM de Montauban.
Cette compétition ulm paramoteur sera qualificative pour le prochain Championnat d’Europe.

Slalomania

le mercredi 1 janvier 2014

Bonne année 2014

Je souhaite à tous les pilotes une belle année 2014, avec la réussite de vos projets aéronautiques. Continuons à voler et à rêver et profitons des superbes moments que peut nous apporter le paramoteur.
Tous mes voeux de bonne santé aux pilotes et à leurs proches.

Amicalement,
Patrice

Photo: claudiusdebarat et tremoulet
Photo: claudiusdebarat
Photo: tremoulet

le dimanche 15 décembre 2013

Un chassis original

Voici le châssis inox que je viens de me faire fabriquer. Le constructeur est Béarnais, il habite à Vielleségure, à quelques kilomètres de Navarrenx.
http://www.inox-volant.com/article-p2air64-108177295.html
Je lui ai fourni le nouveau réservoir PAP de 13 litres, j'ai dessiné le filet de protection et il a fabriqué le chassis. Voilà le résultat, il ne me reste plus qu'à remonter le Vito Fly EVO 100, que j'ai dans un carton, en pièces détachées ....
Le diamètre de la cage est 136 cm et le moteur sera équipé d'une hélice E-PROPS de 125.

Tremoulet
Copyright Chassis P2Air64
Copyright Chassis P2Air64
Copyright Chassis P2Air64
Copyright Chassis P2Air64

le vendredi 27 septembre 2013

Aubrac 1913 - Les Moulins à vent


Copyright Aubrac 2013
Copyright Aubrac 2013

le samedi 7 septembre 2013

Pilotes poètes ou Poètes volants ?



Tout n’est que luxe, calme et volupté
A Mondavezan sous la matinale clarté
D’un premier jour de septembre :
Daigne le temps son vol suspendre !
Hélas : je n’y puis compter
Et me faudra donc poser…

Amitiés cher Emeric
Guy, 1er Septembre 2013



Puisque l'alexandrin est désormais l'usage,
Pour répondre par mail à cet aréopage,
Je ne dérogerai point et c'est bien volontiers,
Que je file la rime mon cher Guy Parmentier
Afin de rendre ici le plus vibrant hommage,
A toi frère d'Icare, qui fit un beau voyage,
Et qui sut avec grâce nous en photographier
Ces si beaux paysages, si chers et familiers.

Emeric, 1er Septembre 2013

le samedi 22 juin 2013

Les oiseaux de passage

Ô les gens bienheureux !... Tout à coup, dans l'espace,
Si haut qu'il semble aller lentement, un grand vol
En forme de triangle arrive, plane et passe.
Où vont-ils ? Qui sont-ils ? Comme ils sont loin du sol !

Regardez les passer! Eux ce sont les sauvages,
Ils vont où leur désir le veut : par dessus monts
Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages.
L'air qu'ils boivent ferait éclater vos poumons.



Pour choyer cette femme et nourrir cette mère,
Ils pouvaient devenir volailles comme vous.
Mais ils sont avant tout des fils de la chimère,
Des assoiffés d'azur, des poètes, des fous.

Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante !
Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu'eux.
Et le peu qui viendra d'eux à vous, c'est leur fiente.
Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.

Jean Richepin 1849-1926 (extraits)

le samedi 16 mars 2013

Haute Garonne. Des paramoteurs assommants

Copyright DDM / JP
Hier, quelle ne fut pas la surprise de Germaine COUGOT lorsqu'elle découvrit son mari Gaston, berger de son état, étendu sans connaissance au milieu de ses brebis. Revenant à lui après les premiers soins prodigués par madame, pompier volontaire, il déclara avoir reçu un violent choc sur la tête alors qu'il invectivait un parapente à voile et à moteur qui passait au dessus de lui et effrayait ses brebis.

Faute de témoin de la scène, l'origine du coup n'a pu être déterminée avec précision. Un indice toutefois laisse les enquêteurs perplexes. En effet, Gaston COUGOT porte une mystérieuse inscription "CANON" incrustée sur le front. «j'ai fait mon service dans l'artillerie en 1956 mais de là à avoir gardé la trace du béret ?», ajoute ce pauvre Gaston incrédule.

«Y font que passer et repasser avec leur tondeuse, ça fait peur aux moutons. Y en a même qui deviennent impuissants, on peut plus faire de fromage !» renchérit Germaine en lançant son poing noueux vers le ciel bleu d'azur.

Le para-moteur à voile qu'il a aperçu ce jour là est activement recherché par la DGAC.

En attendant, Gaston a remis le vieux casque Adrian que le grand-père a ramené de la grande guerre pour aller faire paître ses moutons en toute sécurité.


(c)emeric, envoyé très spécial DDM ;o)

le samedi 16 février 2013

Le Mondial de Miremont (31)

Patrice (p²) avait pressenti un « mondial de Miremont ». Sans atteindre les sommets de celui de Regat (19 participants) ce sont tout de même 15 pilotes affamés de vol après tout ce mauvais temps qui se sont retrouvés à Miremont : Papayou, Georges 31GZ, Jonathan, p², LeSteph31, Philippe Delannoy, Daffy81 (Didier), Alain Galzin – et son super chariot - , Fix, Alain Pujol, Yves Doaré, Stefan, Emeric (si si, il est de retour !), Nelson et moi-même,

Un très beau temps, quelques thermiques et chacun y a trouvé son plaisir !

Je compte sur Georges qui nous a mitraillés pour nous publier quelques belles photos sur Paravroum.

Merci à tous pour ce bon moment passé ensemble.

Henri